oh that was so real / inachevé

Je t'ai oublié, le temps de trois paquets de cigarettes, de deux litres de vodka/orange, d'un cachet de morphine, de six soirées arrosées,


Je me souviens que tu passais ton temps à faire semblant. C'est probablement pour cette raison, que jamais, jamais je n'aurais cru que tu étais tombé amoureux de moi. Je refusais de voir tes regards plein de sous-entendus, tes déclarations cachées, et autres futilités. Parce que moi aussi je prétendais. C'était trop bête de t'aimer; tu en avais déjà, des dizaines de filles, qui attendaient leur tour.

# Posté le samedi 22 mars 2008 20:27

Modifié le samedi 31 mai 2008 06:02

" Dans l'parking y'a des premières L, qui s'défoncent toute la journée... La meilleure façon d'fumer, c'est encore la notre, c'est d'prendre une latte après l'autre, et d'recommencer... "

Jeanne achète un camion rouge et jaune, des cigarettes, une pute, un lutin vert, un caca de gorille albinos, un gode-ceinture, un BANG, un mur plein de tags, un danseur de tecktonik, un parapluie à fleurs rouges et vertes, un ascenceur électrique à compression hydrolique, un gigolo enculé par un caniche, un sac de cours rempli de cahiers de Madame Jendoubi, un suceur de bites bleues, un "Fiou Fiou", et un joint plein de shit, de beuh, coupé avec de la marijuana.

# Posté le vendredi 21 mars 2008 15:01

Modifié le samedi 31 mai 2008 06:03

Volver

Volver

« Lorsque j'étais petit, l'immigration c'était pour moi quelque chose de difficile, parce que j'étais partagé entre deux identités : j'étais à la fois Marocain, et à la fois Français. Tout de même, j'ai beaucoup aimé l'attitude des mes parents envers le voisinage ; par exemple, lorsque le dimanche mes parents faisaient le couscous traditionnel, ils en donnaient à tous les voisins. Et c'est petit à petit qu'on a commencé à se faire respecter, et que les gens ont commencé à nous aimer. Mais certaines personnes qui habitaient le quartier, on ne pouvait pas les faire changer, ils étaient vraiment racistes à fond. Ils utilisaient même leurs chiens pour qu'ils nous courent après. J'avais une peur bleue des chiens, c'était affreux. Je n'avais qu'une envie : grandir pour tous les tabasser. »

# Posté le mercredi 27 février 2008 04:50

In deiner champagneglasse




# Posté le jeudi 21 février 2008 16:28

Modifié le dimanche 24 février 2008 10:24

« Mademoiselle, votre tenue est indécente, veuillez vous habiller la prochaine fois »

« Mademoiselle, votre tenue est indécente, veuillez vous habiller la prochaine fois »



« Quand le vent souffle dans le mauvais sens, c'est en face, en face, que tu le prends. Dis-moi, c'est quand, c'est quand, que la course s'arrête, que l'on jette l'éponge, et qu'on rentre en courant ? J'en ai marre de prendre des vestes, assez de manger les restes et de croire à plein temps. De rentrer des cours. J'en ai marre de ma tête, des bagnoles, pauvre bête, abruti à la gnôle. Dans un joule, constitué de fêtes, de corps et de vie, dis bonjour à ton vieux pote. Qui n'appelle que quand il a envie, qui ne regarde plus les mouvements qui battent devant lui. Assez des monts et merveilles, qui n'arrivent que petit, que petit, que petit à petit. De croire que c'est chez elle que tu vas t'émouvoir, c'était quand, déjà, la dernière fois ? Marre de battre la plèbe, marre de penser à toi, marre de faire toujours, toujours le même choix. Je n'ai pas d'emblème, pas de caste, peu de problèmes, mais si vaste est le monde : qu'il tourne sans moi. Qu'il tourne sans moi. Qu'il tourne sans moi. Qu'il tourne sans moi. Et je cours, et je cours, et je cours, c'est sans fin, c'est juste la faim qui me lance vers toi. Et je cours, et je cours, et je cours, c'est sans faim, c'est juste la fin qui me lance vers toi. Et je cours, et je cours, et je cours, c'est sans faim, c'est juste la fin qui me lance vers toi. Et je cours, et je cours, et je cours, c'est sans fin, c'est juste la faim qui me lance vers toi... »

# Posté le samedi 09 février 2008 08:10